Appel à contributions / Call for submissions - AFRIKADAA N°9 "ANTHROPOLOGISMES"

Il s’agit d’interroger le rapport, voire le lien, actuel, entre art et anthropologie.

Quand l’art rencontre l’anthropologie : aujourd’hui, de nombreux artistes contemporains des suds (re)prennent des motifs anthropologiques. Soit qu’ils détournent les clichés de leur destination primitive, soit qu’ils calquent ironiquement leur démarche sur celles de ces savants d’un autre temps, soit qu’ils recourent, dans leur travail, à des procédés de type anthropologique. De multiples façons, la référence à l’anthropologie est aujourd’hui récurrente.

Cet « anthropologisme » et ses nouveaux enjeux signent-elles la mort de l’anthropologie ? Un renouveau ? Quel(s) usage(s) faire des archives photographiques? L’anthropologisme est-il la marque d’une décolonisation ? Comment artistes et chercheurs se démarquent-ils des connaissances profondément marquées par une idéologie coloniale et raciale ? Qu’en font-ils ? Comment, dans le recyclage des images anciennes, l’art assume-t-il une fonction sociale critique ?

Ces quelques questions soulignent que le rapport art/anthropologie est un foyer d’interrogations critiques.

Dans le même temps, et parallèlement, des anthropologues – et, en particulier, ceux que l’on appelait les « africanistes » - se sont saisis de l’art contemporain africain. Celui-ci est-il une suite logique des arts premiers auxquels l’anthropologie du XXe siècle a porté attention ? Ce phénomène est-il uniquement français ? Que signifie-t-il ? Plus largement, quel est le sens, également des expositions comme « L’invention du sauvage » ou « Exhibit B ». Peut-on les dissocier de la résurgence, très différenciée, des clichés du passé ?

Les « anthropologismes » paraissent caractéristiques du début du XXIe siècle que l’on se tourne du côté de la rencontre de l’art avec l’anthropologie (surtout lorsque les démarches artistiques se veulent aussi recherches théoriques), ou de celle de l’anthropologie avec l’art. A quelles hybridations donnent-elles lieu ?

Nb : Un mot sur la naissance de l’anthropologie. Ses fondateurs (Frazer par exemple) se situent dans une perspective évolutionniste dans laquelle il y a une espèce d’échelle des êtres selon leur position dans « l’évolution » de l’humanité. Trois états ont souvent été distingués : sauvage, barbare, civilisé (Morgan) ou animiste, polythéiste, civilisé (Tylor). Le XXe siècle s’est, plus ou moins, calqué sur ce paradigme pour appréhender les mondes non occidentaux et élaborer leurs méthodes. Les « scènes et types » des cartes postales coloniales en sont directement issus.
Nous vous invitons à nous envoyer vos essais, articles, photos, oeuvres, poèmes, et toutes autres contributions autour de cette thématique

- Les articles feront au minimum 500 mots et au maximum 1500 mots (soit entre 2600 et 9000 signes) et seront fournis en .doc

- Les images et documents photos doivent être fournis au format JPEG et d'une résolution de 300dpi minimum

- Chaque photos doit être nommée avec un titre explicite et accompagnée d'un texte indiquant le titre de l'oeuvre , une description technique, l'année de réalisation et le nom du photographe.

Vos contributions devront être envoyées avant le 5 février  aux adresses e-mail suivantes: Pascaleobolo@afrikadaa.com - contact @afrikadaa.com


In english below

AFRIKADAA IMAGE EN MOUVEMENT LIVE IN DAKAR

Le 18 décembre 2014, Afrikadaa s"invite à La galerie Le Manège. A cette occasion "l'image en mouvement - Re-inventing narratives" , le huitième opus de la revue, sera présenté au public dakarois au cours de cet «acte éditorial live». Le temps de cette soirée,  le jardin de la galerie sera transformé en cinéma éphémère, invitant le public à une exploration de l'image en mouvement.

"Who is this emergent, new subject of the cinema? From where does it speak?"
Stuart Hall

PROGRAMMATION:

De 19h30 à 20h15 

Introduction

Réinventer la narration 
"Equilibrium", de Sean Hart, 2013 (3'51)
"Praises", de Sean Hart, 2013 (12'43)
"My father and I dance in outer space", de Wura-Natasha Ogunji, 2011 (1'24)
"Helen", de Laura Nsengiyumva, 2012 (15'00)
"[dis]connect", de Emeka Ogboh, 2012 (3'00)

De 20h15 à 21h10

Revisiter les archives
"Une Feuille dans le vent", de Jean-Marie Teno, 2013 (55'00)

De 21h10 à 21h30

Hommage à Sembène
"Borom Sarret", de Ousmane Sembène, 1963 (18'28) 

Jeudi 18 décembre, 19:30. Gratuit. 
Galerie Le Manège 
Rue Parchappe, Dakar, Sénégal

Afrikadaa, une revue à lire à voir et à écouter

La revue AFRIKADAA livrait il y a près d'un mois son dernier opus. Ce huitième numéro explore l'image en mouvement.

Comment revisiter l'archive ? Comment réinventer la narration ? Telles sont les questions posées dans ce numéro. Mention spéciale pour l'artiste en focus Michelange Quay, cinéaste américain et haïtien et son œuvre « Haïti Ground Zero ».

Outre la richesse de son contenu, la particularité de « Image en mouvement / Re-inventing narratives" est d'être totalement interactif. Les films et extraits de films dont il est question sont directement accessibles à partir de la revue grâce à des hyperliens.

Pour aller un peu plus loin dans l'image en mouvement et les nouvelles narrations, suivez AFRIKADAA sur YOUTUBE



Et enfin à chaque numéro d'Afrikadaa sa BO. Pour celui-ci le réalisateur Michelange Quay propose "Electrovaudou Meditation" une playlist de 3 morceaux composés spécialement pour AFRIKADAA que vous pouvez retrouver sur SoundCloud.



Afrikadaa, une revue à lire à voir et à écouter

Pour lire la revue c'est ici >>

PhotoOff 2014 - Review


Mouna Saboni (Olympus), Palestine


Afrikadaa s'est une fois de plus associée à PhotoOff, salon d'une photo émergente mais confirmée dans sa qualité et sa proposition. Plate forme riche et diversifiée dans le choix des expressions formelles et des contenus qui rendent hommage aux factures et procédés traditionnels autant qu'aux travaux qui arpentent les chemins de la recherche. Jeunes artistes côtoient leurs pères et les territoires d'expressions se dématérialisent pour mieux dialoguer, hors des frontières géopolitiques.

Clichés de la photographie géorgienne en milieu psychiatrique qui témoignent du portrait couleur et noir et blanc, vestiges d'un empire soviétique fantôme, à cheval entre mise en scène et naturalisme du sujet.

Nanka Dolidze, Projet : C.V.-Lisation Of Madness (TBC Art Gallery) 


Très belle proposition de la galerie In)(between qui présente le travail urbain de Takehiko Nakafuji, l'oeuvre singulière de Mi Yeon, et l'approche conceptuelle des portraits de Jun Fujiyasu. Le parti pris de de la qualité des factures, d'un procédé argentique époustouflant, la création du Shashin book award qui promeut une magnifique édition de livres a contribué à faire de cet exposant le lauréat du prix PhotoOff 2014.


Takehiko Nakafuji (in)(bewteen.gallery)
Une mention particulière à l'agence MYOP et ses portraits de groupe des militants du FN (une série de Emilien Urbano), de la narration auto et biographique d'une aïeule qui a perdu ses mots. Rendre hommage également à l'oeuvre expressionniste de Richard Ballarian photographiant les pylônes du Centre Georges Pompidou et à la très belle présence des éditions du CNEAI, véritable patrimoine vivant de l'objet re identifié dans toute sa contemporanéité. Saluons enfin le travail de la direction artistique du salon qui a su galvaniser une production hybride en valorisant les Fondamentaux.

AFRIKADAA ISSUE N°8 "IMAGE EN MOUVEMENT / RE-INVENTING NARRATIVES" IS ONLINE !

In cover : Michelange Quay, "Haiti Ground Zero"
Image courtesy of the artist

AFRIKADAA #8
IMAGE EN MOUVEMENT : RE-INVENTING NARRATIVES


"Who is this emergent, new subject of the cinema? From where does it speak?"
Stuart Hall


FRENCH

Pour son huitième numéroAFRIKADAA propose une exploration de l'image en mouvement. Revisiter l'archive, réinventer la narration, subvertir la preuve cinématographique: le potentiel de construction et de déconstruction des approches que permet ce médium semblent infinies. Dans ce numéro, nous vous invitons à explorer en focus le travail de Michelange Quay, cinéaste américain et haïtien, dont l'oeuvre "Haïti Ground Zero" permet de poser, à la suite de  la citation précédente de Stuart Hall, la question "A qui parle-t-on?" (notamment, d'Haïti). Mais si l'on parle de banlieue française et d'horizons vietnamiens (Soufiane Adel et Truong Que Chi), il ne s'agit pas que de lieux: John Akomfrah, Jean-Marie Teno, Sara Gomez, Newton Aduaka, Teju Cole, Camille Henrot, Baptiste Coelho… Les approches ne manquent pas, les méthodes non plus, pour atteindre peut-être cet idéal: réussir à "traverser l’écran et arriver dans le réel". Car pour reprendre cette expression de Jean-Pierre Bekolo, même sans caméra, on peut être cinéaste.

Ont contribué à la rédaction de ce numéro :

Michelange Quay, Melissa Thackway, Lionel Manga, Melissa Gélinas, Seloua Luste Boulbina, Lotte Løvholm, Stéphane Malisse, Pascale Obolo, Louisa Babari, Myriam Dao, Camille Moulonguet, Frieda Ekotto, Job Olivier Ikama, Anne Gregory, Katia Gentric, Olivia Anani, Sean Hart, Patrick de Lassagne, Clarence Thomas Delgado, Saad Chakali, Valérie Osouf, Newton I Aduaka, Laura Nsengiyumva, Rehema Chachage, Katia kameli, Karen D. Mackinnon, Laure Malécot, Nosana Sondiyazi, Carole Diop

Cliquez ici pour lire la revue >> 

Afrikadaa walking down the FIAC !


Et si on se replongeait dans l'ambiance de la FIAC 2014!


video

Une Video de Louisa Babari

AFRIKADAA ISSUE N°8 "IMAGE EN MOUVEMENT" COMING SOON !!!!!!



Hétérogénéité culturelle, Temporalités multiples: le prochain numéro d’Afrikadaa questionne l’image en mouvement. Élément constitutif des salles de cinéma, puis des installations dans les galeries d’art, l’image en mouvement aujourd'hui, est en effet présente partout jusqu'à devenir partie intégrante de notre expérience quotidienne. Cette prolifération et l’élargissement de son champ obligent à décloisonner les disciplines et leurs méthodologies afin de repenser les dispositifs narratifs, le régime d’images ainsi que la manière de regarder ces images qui leur sont liés.

À partir de la notion d’image en mouvement Afrikadaa, cherche à mettre en avant la convergence et les processus d’hybridation entre le cinéma, l’art contemporain et les médias: innover, encore et toujours, la narration. Plus précisément, il s’agira de questionner les artistes qui investissent les nouvelles écritures ou le langage cinématographique et qui interrogent les espaces qui en résultent. Ceux qui multiplient les formes discursives et narratives et s’emparent des possibilités de transmission des images pour concevoir, dans des formats et des circuits éloignés du cinéma commercial, d’autres critères de visibilité.

Interroger aussi les films et vidéos d’artistes et de cinéastes qui travaillent aujourd’hui dans le contexte de l’histoire coloniale et post-coloniale et des différentes cultures qui s’y croisent.

Au moment où l’expression démocratique a repris une place importante, bien que menacée, les artistes définissent leur propre échelle de visibilité et font circuler la parole à contre-courant d’une culture globalisée et consensuelle, mais aussi de toute revendication « identitaire » figée dans le temps et dans l’espace géopolitique.

Les films qui répondent dans leur manière de distribuer la parole individuelle et collective, dans le traitement du consensus et de la divergence d’opinion pour mettre ensemble différentes manières de penser, seront aussi abordés dans ce numéro.

En ligne très bientôt !!

UPRISING Art Gallery à SLICK ATTITUDE 2014 du 22 au 26 Octobre 2014





En 2006 SLICK Art Fair, a été la première foire Off de la FIAC de découverte des artistes émergents internationaux, en exposant ses contemporains les plus novateurs et en révélant les tendances artistiques. Elle valorise le travail des nouvelles galeries, défriche et révèle la scène la plus actuelle à travers une sélection pointue.

Cette année durant la semaine de l'art contemporain à Paris, SLICK Attitude rassemble une trentaine de galeries parmi lesquelles UPRISING Art Gallery.

La galerie met en lumière sur son stand n° 20, 1 artiste Haïtien, 2 artistes Cubains et 1 artiste Dominicain.

ÉDOUARD DUVAL-CARRIÉ Delft Primitive, 2013
 Mixed media sur papier Mylar, dans un cadre fait par l’artiste, 84 cm x 84 cm,


Edouard Duval Carrié, (présent également lors de l'exposition l'Art d'Haïti qui commencera le 19 Novembre au Grand Palais), Osvaldo Gonzalez Aguiar, Frank Mujica et Jorge Pineda.

Jorge Pineda est également sélectionné pour le Prix Arte / Beaux Arts magazine et aura créé une œuvre in situ.


JORGE PINEDA La Forêt : mensonges, 2006 
Dessin sur le mur fait au charbon végétal, 
sculpture de bois taillé d’une fillette de dix ans Dimensions variables. Edition 3/3.


Depuis décembre 2011, UPRISING Art se dédie à la promotion de l’art contemporain caribéen. Cette initiative unique se développe autour de trois axes qui offrent une source d’expertise sans précédent pour les amateurs d’art, les collectionneurs et curateurs ;
• une galerie, UPRISING Art Gallery ; • une revue digitale d’actualités, UPRISING News, avec des reportages et des interviews exclusives ; • et un portail web, recensant plus de 260 artistes et 70 experts repré- sentatifs de l’art contemporain caribéen.


AFRIKADAA @ 1:54

Retrouvez Afrikadaa à Somerset House jusqu'au 19 octobre, à l'occasion de la deuxième édition de 1:54. La revue est présentée à l'espace librairie de la foire.



1:54 ouvre ses portes !




La seconde édition de 1:54, la première foire européenne dédiée à l’art contemporain Africain, se tient à Londres du 16 au 19 octobre 2014. Cette nouvelle configuration, qui englobera les ailes Est et Ouest de Somerset House, offrira au public, cette année encore, une exposition d’art contemporain venu d’Afrique et de sa diaspora unique au monde par son ampleur tout autant que par sa qualité, ainsi qu'une série de débats et de conférences.

1:54 présentera 24 galeries venues de régions aussi variées que le Kenya, l’Afrique du Sud, la France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, exposant le travail de plus de 85 artistes. 1:54 offre ainsi à des organisations venues du monde entier une plateforme pour se réunir à Londres et offrir au public une photographie extraordinairement variée de la création artistique issue du continent africain. Ayant lieu la même semaine que Frieze London, 1:54 prend ses racines et se développe en parallèle de l’intérêt croissant pour l’art Africain contemporain. La foire présente une opportunité rare d’explorer le marché de la création Africaine, en pleine expansion, auprès de certaines personnalités et organisations les plus influentes du monde de l’art. La foire présentera cette création sous ses formes les plus variées, que ce soit à travers la peinture, la sculpture, la photographie ou l’installation.

Les publications d'art ne seront pas en reste. En effet le public pourra profiter d'un book store ou seront présenté magazines, catalogues, revues d'art, etc. L'occasion pour le public londonien de découvrir ou redécouvrir la revue Afrikadaa qui y sera présentée.

Pour plus d'information et pour consulter le programme des événements : http://1-54.com/

Ousmane Mbaye : Dix ans dits en design



Depuis dix ans, Ousmane Mbaye dit «imaginer et expérimenter des réponses esthétiques à la recherche de l’équilibre». Et, de fait, cet artiste dakarois et son design ne manquent jamais d’aplomb. Sûr de sa voie, sûr de sa quête, sûr de son «savoir fer». Meubles et luminaires, consoles et assises, espaces et matières ...: chaque défi ou chaque source d’inspiration est pour lui l’opportunité d’apprivoiser le métal et de dompter les couleurs. Retracez dix années de ce designer dans un parcours d’œuvres créées spécialement pour l’événement et mises en scène dans différents lieux du CENTQUATRE-PARIS.  Il ne vous reste plus que 10 jours pour plonger dans l'univers de ce créateur.

Formé aux métiers manuels, par un long apprentissage, notamment auprès de son père, Ousmane Mbaye a progressivement pris conscience de ce que, au-delà de la maîtrise de la matière et de la technique, s’insérait une préoccupation esthétique, dont l’emprise devint prééminente dans le cours de son existence.

Pour en savoir plus sur l'artiste, nous vous invitons à relire ou à relire l'interview qu'il nous a accordé dans le N°3 de la revue "Visibility" 




Ousmane Mbaye
Dix ans dits en design
rétrospective au CENTQUATRE – PARIS
06 septembre > 06 octobre mardi > vendredi/12h–19h samedi et dimanche/11h–19h en accès libre

Cette exposition s’incrit dans le parcours de Paris Design Week www.parisdesignweek.fr


FAST FORWARD - VIDEO ART FROM AFRICA AND BEYOND



FAST FORWARD est une exposition, mais pas seulement. Initié par Olivia Anani, il s'agit d'un projet expérimental ancré dans le long terme, au coeur duquel on trouve de l'art et deux continents apparemment distants: l'Afrique et l'Asie. Alors que l'art contemporain réalisées par des artistes africains ou afrodescendants est en plein essor à l'échelle mondiale, nous avons voulu confronter et dialoguer avec le pouvoir économique plus important aujourd'hui et qui se trouve être le premier partenaire économique de l'Afrique. En tant que amateurs d'art, nous voulons remettre en question le fait que ces relations restent concentrées sur la politique, l'économie et la philanthropie. 

Pour sa première édition, FAST FORWARD présente une série d'œuvres qui abordent la thématique du temps. Sa radicalité apparemment inaltérable, sa relativité par rapport au contexte. Il s'agit d'une exposition de vidéo sur notre faiblesse devant «Chronos», mais également sur notre capacité à le dominer et à l'utiliser. Le mettre en pause, l'accélérer, le ralentir, le plier, le déformer. Les œuvres présentées seront projetées devant un public chinois pour la première fois.


FAST FORWARD is an exhibition, but not only. Initiated by Olivia Anani, it is an experimental project rooted in the long term, at the heart of which we find Art and two seemingly distant continents: Africa and Asia. While contemporary art made by African artists or of African descent or heritage is booming globally, we wanted to confront and dialogue with today’s most prominent economic power, which also happens to be Africa’s first economic partner. As art lovers, we want to challenge the fact that these relations should remain focused on politics, economy and philanthropy.

For its first edition, FAST FORWARD is presenting a series of works around the theme of time. Its seemingly unalterable radicality, its relativity in relation to context. It is a video exhibition about our weakness before «Chronos», but also about our power to dominate it, utilise it. Pause it, accelerate it, slow it, bend it, distort it. The works presented will be shown to a Chinese audience for the first time.

APPEL A CONTRIBUTION AFRIKADAA # 8 - IMAGE EN MOUVEMENT



Hétérogénéité culturelle, Temporalités multiples: le prochain numéro d’Afrikadaa questionne l’image en mouvement. Élément constitutif des salles de cinéma, puis des installations dans les galeries d’art, l’image en mouvement aujourd'hui, est en effet présente partout jusqu'à devenir partie intégrante de notre expérience quotidienne. Cette prolifération et l’élargissement de son champ obligent à décloisonner les disciplines et leurs méthodologies afin de repenser les dispositifs narratifs, le régime d’images ainsi que la manière de regarder ces images qui leur sont liés.

À partir de la notion d’image en mouvement Afrikadaa, cherche à mettre en avant la convergence et les processus d’hybridation entre le cinéma, l’art contemporain et les médias: innover, encore et toujours, la narration. Plus précisément, il s’agira de questionner les artistes qui investissent les nouvelles écritures ou le langage cinématographique et qui interrogent les espaces qui en résultent. Ceux qui multiplient les formes discursives et narratives et s’emparent des possibilités de transmission des images pour concevoir, dans des formats et des circuits éloignés du cinéma commercial, d’autres critères de visibilité.

Interroger aussi les films et vidéos d’artistes et de cinéastes qui travaillent aujourd’hui dans le contexte de l’histoire coloniale et post-coloniale et des différentes cultures qui s’y croisent.

Au moment où l’expression démocratique a repris une place importante, bien que menacée, les artistes définissent leur propre échelle de visibilité et font circuler la parole à contre-courant d’une culture globalisée et consensuelle, mais aussi de toute revendication « identitaire » figée dans le temps et dans l’espace géopolitique.

Les films qui répondent dans leur manière de distribuer la parole individuelle et collective, dans le traitement du consensus et de la divergence d’opinion pour mettre ensemble différentes manières de penser, seront aussi abordés dans ce numéro.

Mais nous ne manquerons pas de questionner les nouvelles pratiques et les nouveaux usages de l’image via différents dispositifs d’ écrans.

Nous vous invitons à nous envoyer vos essais, articles, photos, oeuvres, poèmes, et toutes autres contributions autour de cette thématique

- Les articles ferons feront au minimum 500 mots et au maximum 1500 mots (soit entre 2600 et 9000 signes) et seront fournis en .doc

- Les images et documents photos doivent être fournis au format JPEG et d'une résolution de 300dpi minimum

- Chaque photos doit être nommée avec un titre explicite et accompagnée d'un texte indiquant le titre de l'oeuvre , une description technique, l'année de réalisation et le nom du photographe.

Les contributions doivent être envoyées le 10 août au plus tard à la rédactrice en chef Pascale Obolo : pascaleobolo@afrikadaa.com et contact@afrikadaa.com

In english below


In a context of cultural heterogeneity, open to multiple temporalities the next issue Afrikadaa's questions the moving image. Constituent element of cinema and installations in art galleries, the moving image today is indeed everywhere to become part of our daily experience. Proliferation and expansion of its field force to break down barriers between disciplines and methodologies to rethink narrative devices, the system images and how to look at these pictures that are related. 

From the notion of moving image afrikadaa in its next issue will seek to highlight the convergence and hybridization process between cinema, contemporary art and media taken from the perspective of innovative narration. More specifically, it will be to question the artists who invest new entries or cinematographic language and ask the resulting spaces. those that increase the discursive and narrative forms and seize opportunities for transmission of images to design in formats and away from commercial cinema circuits, other criteria of visibility. 

Also examine the films of artists and filmmakers working today in the context of colonial and post-colonial history and the different cultures that intersect. 

When the democratic expression has taken an important place and both threatened, artists define their own level of visibility and circulate the floor against the current of a global consensus and culture, but also any claim "identity "frozen in time and geopolitical space. 

Movies that match their way of distributing individual and collective voice in the treatment of consensus and divergence of opinion to put together different ways of thinking, will also be addressed in this issue. 

But we will not fail to question the new practices and new uses of the image using different device screens. 

We invite ou to submit your essays, articles, photos, works, poems and an others submissions that fits with the theme 

- Submissions must more than 500 words and less than 1500 words (between 2600 and 9000 signs) documents sould be send in .doc 

- Pictures and photo documents should be sent in JPEG with a resolution of 300dpi 

- Each picture file must be named with an explicit title as well as a text file with the name of the file, name of the artist, title of the work, technical description, year, size, name of the photographer of the work 

Submissions should be sent at least before the 10 of august to the editor in chief Pascale Obolo : pascaleobolo@afrikadaa.com and contact@afrikadaa.com

10° 36’ N, 14° 20’ O - Du Cameroun à Paris @ Khiasma



A ne pas manquer jeudi 10 juillet à 20h à l'espace Khiasma

10° 36’ N, 14° 20’ O - Du Cameroun à Paris


Une rencontre Avec :
- Achille Komguem, artiste
- Pascale Obolo, rédactrice en chef de la revue Afrikadaa et cinéaste camerounaise.
- Dominique Malaquais, chercheur au CNRS

10° 36’ N, 14° 20’ O sont les coordonnées de Maroua, ville capitale de la région Extrême-Nord du Cameroun : comment penser le voyage qui amène l’artiste à Paris et comment le raconter? Comment le saisir en images? Achille Komguem parle de la précarité, en tant que notion socio-politique lorsque ses vidéos confrontent le spectateur à un vertige d’instabilité à chaque seconde. La précarité se présente alors comme moteur dynamique qui entraine l’image, le vécu bascule à l’image... Pascale Obolo, quand à elle, répond par la fragilité : elle pense à la vulnérabilité du chercheur d’images, la fragilité de l’image téléportée ... de Paris à Londres, de Douala à Maroua. Nous avons invité ces deux artistes qui ont tous les deux un fort attachement au Cameroun pour échanger leurs idées, leurs images, sous forme d’un laboratoire le temps d’une soirée.

AFRIKADAA IS THE BODY- A LIVE EDITORIAL @ DRAF



Afrikadaa a l'honneur  d'être invité par la Fondation David Roberts, le 5 juillet pour un après-midi de performances et de discussion à l'occasion du lancement de Corps Medium, le 7ème opus de la revue. Au cours de cette «acte éditorial live», Afrikadaa se transforme en un corps vibrant, mobile et vivant, invitant le public à naviguer ses multiples organes de performance. 

"Ma dernière prière: O mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge!" Franz Fanon, Peau noire, masques blancs (1952) 

Avec Larry Achiampong, Louisa Babari, Jay One, Francine Mabondo et Pascale Obolo, Holly Bass, Celio Paillard, Larry Achiampong + guests. 

Samedi 5 Juillet, 16:00. Gratuit, sans réservation nécessaire. 
David Roberts Art Fondation 
Symes Mews 37 Camden High Street, NW1 7JE Londres, Royaume-Uni


Afrikadaa is honored to be invited by David Roberts Art Foundation on july 5th for an afternoon of performances and discussion in celebration of the launch of Corps Medium, our 7th issue. During this 'live editorial', Afrikadaa transforms itself into a vibrant, mobile and living body, inviting the public to navigate its multiple organs of performance.

"My final prayer: O my body, make of me always a man who questions!" Franz Fanon, Black Skin, White Masks (1952)

With Larry Achiampong, Louisa Babari, Jay One, Francine Mabondo and Pascale Obolo, 
Holly Bass, Celio Paillard, Larry Achiampong  + guests.

Saturday 5 July, 4pm. Free, no booking required.

David Roberts Art Fondation
Symes Mews 37 Camden High Street, NW1 7JE London, United Kingdom

MERCI !!!!!!!


Il y a un mois la revue AFRIKADAA présentait à la Biscuiterie de la Médina son projet curatorial Street Publication, dans cadre du Off de la biennale de Dakar, Dak'art 2014.

AFRIKADAA tient à remercier tous les généreux donateurs* qui ont soutenu notre campagne de crowdfunding sur Indiegogo, les artistes (Jay One, Sean Hart, Louisa Babari, Joël Andrianomearisoa, Vieux Cissé, Ousmane Mbaye, Bouna Medoune Seye, Alexis Peskine), Les Studios More Human, nos sponsors et toutes les personnes qui ont contribué à la réalisation de notre projet. Rien n'aurait été possible sans vous!


A month ago AFRIKADAA Magazine presented a curatorial project, Street Publication, at the Biscuiterie de Medina, in the framework Off the Dakar Biennale, Dak'art 2014.


AFRIKADAA like to thank all the generous donors* who have supported our crowdfunding campaign on Indiegogo, the artists (Jay One, Sean Hart, Louisa Babari, Joël Andrianomearisoa, Vieux Cissé, Ousmane Mbaye, Bouna Medoune Seye, Alexis Peskine), More huma Studios, our sponsors and all those who contributed to our project. Nothing would have been possible without you!


* Anne sophie Jessel, Gladys Okatakyie, Florence Tedajo, Carmélita De Souza, Alexandre Gouzou, Annick Lemonnier, Laurence Leblanc, Didier Martin, Catherine Laval, Isabelle Gourmelon, Frieda Ekotto, Emily Goedde, Maxime Chevillotte Catherine Wallace, Maria Bonga, Dasha Nicoué, Chantal Epee, Gérard Akindes, Ibrahima Barry, Janine Gomez, Edem Allado, Juliette Diogo, Sylviane Diop, julie Crenn, Elisabeth Lebovici, Arnaud Goujon, Sandrine Ebène de Zorzi, Ohiniko Couao-Zotti, Julie Lassissi, Adele Grellet, Azania Steady, Demba Makalou, Sibi Letourneux, Minia Biabany, Elisabeth Gomis, Maguy Touré, Fatou Ndiaye, Francis Louis,  Saïdou Dicko


MERCI !!!!!!!


THANK YOU!!!!!!!


Vernissage / Oppening
Vue de l'installation / Installation view 
Vue de l'installation / Installation view 
Vue de l'installation / Installation view 
Vue de l'installation / Installation view 
Installation View / Vue de l'installation
Sténopé conçu par Vieux Cissé. Photo de Laure Gilouin
© Sean Hart 
© Sean Hart 
© Sean Hart - http://seanhart.org/
© Sean Hart
© Sean Hart 
© Sean Hart 
© Sean Hart 
© Sean Hart 


AFRIKADAA ISSUE N°7 "CORPS MEDIUM" IS ONLINE




In cover : Holly Bass performing "Money maker"
Photo by Sarada Conaway


Mon ultime prière : "ô mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge !".» Frantz Fanon.


La revue AFRIKADAA se penche sur la place accordée au corps dans les pratiques artistiques contemporaines.

Pourquoi le corps est-il médium ? Comment le physique, le corps de l'oeuvre participe-t-il à sa construction? Quels sont les enjeux de la question du corps ?

AFRIKADAA explore et documente le champ textuel et figural des pratiques.

Vous retrouverez dans la rubrique ART TALK

• Seloua Luste Boulbina, directrice du programme “ La décolonisation des savoirs “ au Collège international de philosophie à Paris et chercheuse, dans un entretien accordé à Louisa Babari, nous livre sa réflexion sur le corps à corps colonial, fil conducteur dans l’œuvre littéraire de Frantz Fanon.

Frieda Ekotto (Professeur de littérature comparée, département d'Etudes afro-américaines et africaines, Université du Michigan, Etats-Unis), dans « Towards a Phenomenology of the Body: A Book from Our Library » livre son analyse du corps noir dans les œuvres de Frantz Fanon (Peau noire, masques blancs).

• “Le corps du texte”, une lecture de Sylvie Kandé du livre de Nimrod «Un balcon sur l‘Algérois». 

• La contribution d’Eva Barois de Caevel qui apporte un élément de réponse à la question « pour qui se dévoilent les indigènes de l'art contemporain ? »

• Dans « Nocturnes » Kemi Bassène écrit sa réflexion sur le corps.

Camille Moulonguet en conversation avec l’artiste Gastineau Masamba dans «Corps vivant / Corps mort».

• La réalisatrice américaine Karen McKinnon s’interroge sur la représentation du corps noir, en revenant sur le débat suscité par le choix du de personnage de Rue, dans le film Hunger Games.

• Deux courts textes de Frieda Ekotto, abordent les notions de « naissance et mort du corps ».

• Une incursion dans l'univers de l’artiste cubaine Maria Magdalena Campos-Pons par Julie Crenn.

• “Decoloniality and the white savior industrial complex” d'Alanna Lockward.

Diane Chavelet explore les œuvres issues de la littérature et de l’art d’Afrique subsaharienne et de sa diaspora pour retrouver les traces d’un « Drôle d’oiseau ».

• « Genre, Race et la réinvention de la différence », Shireen Hassim espère le renouvellement de la démocratie sud-africaine et son positionnement sur les questions liées au genre et à la race.

• Le monde de l'action et la question du corps dans l'oeuvre d'Esther Ferrer un entretien avec Louisa Babari.

• Extrait de l’interview de Wangechi Mutu par Deborah Willis, dans le cadre du projet du magazine BOMB, Oral History Project.

• Entretien avec le metteur en scène Manuel Antonio Pereira, et le danseur chorégraphe Bruce Blanchard sur le spectacle « UP ! », propos recueillis par Pascale Obolo.

• Un entretient exclusif avec l'artiste Senga Nengudi par Olivia Anani

Pour PLACES

Pascale Obolo et Job Olivier Ikama présentent Les Ateliers de Sahm, un centre d’art au coeur de Brazzaville.

• Entretien entre Kemi Ilesanmi, directrice du projet Laundromat, à New York et l’artiste Caecilia Tripp.

CONCEPT

• Découvrez les proses des auteurs : Patrick de Lassagne, dans « Blasons du Corps », Céline Kamadaye et son texte « Le Corps », et Papy Maurice Mbwiti avec « Tolata/ All eyes on me », dans un dialogue avec les tirages de la photographe Maï Lucas.

Dans PORTFOLIO

Rencontres avec l’artiste-peintre Lynette Yiadom-Boakye en conversation avec Holly Bass, la photographe Martina Bacigalupo interviewée par Myriam Dao, et l’artiste expressionniste Aissata Pinto Da Costa, interviewée par Maria Bonga.

FOCUS

• Dans cet opus, la rédaction d’AFRIKADAA consacre un focus à l’artiste pluridisciplinaire Holly Bass, qui tout au long de son œuvre, n’a cessé d’explorer le rôle du corps de la femme noire dans la pratique performative. Ses propos sont recueillis par Melanie Spears Harper (chercheur et curatrice indépendante à Baltimore).

Dans la section ARCHITECTURE

Carole Diop s’interroge sur le lien entre l’architecture et la mémoire coloniale et traite du projet Occupy Schloss von Puttkamer / Decolonize Architecture Now de la cinéaste Pascale Obolo et de l’artiste Caecilia Tripp.

Dans la section DESIGN

Entretien avec l’architecte-designer Gustave Mambo, qui crée des meubles pour le bien-être du corps humain. Propos recueillis par Djenaba Kane.

Dans la section CARNET DE BORD

Steve-Régis « Kovo » N’Sondé nous parle de l’événement berlinois « ON FIRE », qui a réunit quinze artistes berlinois et sud africains dans des shows et performances sur les problématiques du genre et de la tradition.

Dans la section EXHIBITION REVIEW
A travers sa programmation « Corps et (des) accords : L’esthétique vidéo des artistes algériennes (1995-2013) » l’artiste Amina Zoubir aborde la question du corps dans les films vidéo des artistes algériennes.

Virginie Echene
revient sur l’exposition « Nous nous sommes levés » de l’artiste Medhi Meddaci, qui présente des performances participatives empreintes d’un réalisme déroutant.

AFRIKADAA'S PLAYLIST


Pour conclure votre lecture, écoutez la playlist concoctée par le DJ, producteur et manageur de Bab Musique, le parisien Switch «Groov» Experience. Cet amoureux de jazz, présente une revue personnelle du corps hybride.

Pour lire la revue cliquez sur la couverture ou suivez ce lien : http://www.afrikadaa.com/p/la-revue.html

in english below

DAK'ART 2014 - MEMOIRES DU FUTUR


Dans le cadre de la biennale de Dakar 2014, la revue d’art contemporain Afrikadaa en partenariat avec Malick Ndiaye, chercheur associé au CRAL, EHESS / CNRS propose un symposium rassemblant historiens d’art, éditeurs, directeurs de publication, rédacteurs, critiques d’art et artistes. Du 13 au 14 mai 2014 , ce colloque portant sur les nouvelles pratiques éditoriales abordera les sujets qui font écho au thème de la Biennale de Dakar 2014 : « Les Métiers de l’art ».

Découvrez le programme et la liste des intervenants ci-après :


Télécharger ou consultez le programme complet ici

AFRIKADAA STREET PUBLICATION


Nous sommes très heureux d'avoir été sélectionnés pour la programmation officielle des rencontres scientifiques de la Biennale DAK'ART 2014, l'événement culturel dédié à l'art contemporain africain le plus ancien et le plus respecté.

A MOINS D'UN MOIS DE L'OUVERTURE DE LA BIENNALE DE DAKAR, AFRIKADAA A BESOIN D'UN COUP DE POUCE SUR INDIEGOGO POUR REALISER SON PROJET CURATORIAL, "STREET PUBLICATION". 

Avec STREET PUBLICATIONAFRIKADAA expose son contenu à travers la ville de Dakar, sous la forme d'un acte éditorial live, concept curatorial créé par la revue. Cette exposition est organisée en marge du colloque "Mémoires  du futur" qui se tiendra les 13 et 14 mai 2014.

L’équipe d'AFRIKADAA en collaboration avec des artistes, proposera aux professionnels de l'art et au public sénégalais d'être partie prenante de leur publication via cette exposition.
Pour financer ce projet curatorial, nous lançons une collecte de fonds, par le biais de Indiegogo, une des plus grandes plates-formes de financement participatif.

Pour réussir , cette campagne de moins de 30 jours nous avons besoin de vous !

Rejoignez la campagne en suivant ce lien : https://www.indiegogo.com/projects/afrikadaa-street-publication#home

L'EXPOSITION :


L'exposition STREET PUBLICATION représente l’extension des contenus de la revue dans l'espace public. Une manière innovante de concevoir un contenu éditorial.
Des textes et photos, sous forme de posters, PVC, différents formats d’écran et enseignes lumineuses seront installés le temps de la biennale. Un parcours googlisé sera proposé dans le but de vous emmener vers des lieux d'expositions surprenants, investis par les artistes JAY ONE et SEAN HART.
Publi-twitter est l'occasion pour les visiteurs de tweeter des évènements liés a la biennale, donc de partager leurs coups de coeur ou faire part de leurs coups de gueule quasi instantanément. Créer le contenu rédactionnel en live via tweets (#AfrikadaaStreetPublication).
De l'interactivité, du live, une autre façon de voir la publication...
Ce projet est une première pour la biennale de Dakar.

ÇA RESSEMBLERA A ÇA:



© Sean Hart

LES ENJEUX :

1 - Proposer aux professionnelles de l'art et au public sénégalais d'être parti prenante de notre publication

2 - Utiliser des technologies numériques et des réseaux sociaux comme un moyen d'éducation et d'interaction, dans un contexte artistique et au-delà .

" Si les gens ne viennent pas à nous, nous irons à eux. "

De cette façon , le public sera en mesure :

1- De voir les œuvres dans les espaces publics investis par les artistes, de les toucher.

2 - De se familiariser à l'art contemporain

3 - De consulter les archives de la revue sur tablettes

4 - De lire des articles affichés dans l'espace d'exposition

5 - D'interroger le contenu d'AFRIKADAA à travers la ville , un peu comme un jeu piste construit par le spectateur lui-même

6 - De contribuer à la discussion en envoyant des tweets en direct, qui seront diffusés dans plusieurs endroits de la ville de Dakar

Des cartes numériques et papier seront disponibles sur les différents sites , donc tout le monde peut jouer le jeu et suivre son propre itinéraire

" C'est notre façon de démocratiser l'art, de le faire entrer dans le quotidien du public dakarois. "

il n'y a pas de petit don : chacun donne ce qu'il peut et c'est déjà beaucoup !

Le partage est aussi essentiel : n'hésitez pas à partager beaucoup notre page et à la commenter !

Merci par avance pour votre soutien.

Grand MERCI pour votre écoute, intérêt, partage... !

Pour contribuer à l'AFRIKADAA PROPAGANDA rejoignez-nous sur Indiegogo :

https://www.indiegogo.com/projects/afrikadaa-street-publication#home


SOUTENEZ - NOUS ! NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !!!!!!!


AFRIKADAA @ DAKAR BIENNALE



Dans le cadre de la biennale de Dakar 2014, la revue d’art contemporain Afrikadaa en partenariat avec Malick Ndiaye, chercheur associé au CRAL, EHESS / CNRS propose un symposium rassemblant historiens d’art, éditeurs, directeurs de publication, rédacteurs, critiques d’art et artistes. Du 13 au 14 mai 2014 , ce colloque portant sur les nouvelles pratiques éditoriales abordera les sujets qui font écho au thème de la Biennale de Dakar 2014 : « Les Métiers de l’art ».

Afrikadaa vous donne donc rendez-vous à Dakar dans un mois et vous réserve d'autres surprises restez connectés. 

AFRIKADAA ISSUE N°7 "CORPS MEDIUM" COMING SOON !!!



Pour son prochain opus, la revue AFRIKADAA s'intéresse à l'usage du corps dans les pratiques artistiques (Photographie, peinture, performance, instalation, video)  et pose la question suivante : Comment le corps devient t'il un médium à part entière.   

En ligne très bientôt !


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