APPEL A CONTRIBUTION AFRIKADAA # 8 - IMAGE EN MOUVEMENT


Dans un contexte d’hétérogénéité culturelle, ouvert à des temporalités multiples le prochain numero d’ Afrikadaa questionne l’image en mouvement. Élément constitutif des salles de cinéma, puis des installations dans les galeries d’art, l’image en mouvement aujourd'hui, est en effet partout jusqu'à devenir partie intégrante de notre expérience quotidienne. Cette prolifération et l’élargissement de son champ obligent à décloisonner les disciplines et leurs méthodologies afin de repenser les dispositifs narratifs, le régime d’images ainsi que la manière de regarder ces images qui lui sont liés. 

À partir de la notion d’image en mouvement Afrikadaa, dans son prochain numéro, cherchera à mettre en avant la convergence et les processus d’hybridation entre le cinéma, l’art contemporain et les médias pris dans une perspective de narration innovante. Plus précisément, il s’agira de questionner les artistes qui investissent les nouvelles écritures ou langage cinématographique et qui interrogent les espaces qui en résultent. ceux qui multiplient les formes discursives et narratives et s’emparent des possibilités de transmission des images pour concevoir, dans des formats et des circuits éloignés du cinéma commercial, d’autres critères de visibilité. 

Interroger aussi les films et vidéos d’artistes et de cinéastes qui travaillent aujourd’hui dans le contexte de l’histoire coloniale et post-coloniale et des différentes cultures qui s’y croisent. 

Au moment où l’expression démocratique a repris une place importante et est à la fois menacée, les artistes définissent leur propre échelle de visibilité et font circuler la parole à contre-courant d’une culture globalisée et consensuelle, mais aussi de toute revendication « identitaire » figée dans le temps et dans l’espace géopolitique.

Les films qui répondent dans leur manière de distribuer la parole individuelle et collective, dans le traitement du consensus et de la divergence d’opinion pour mettre ensemble différentes manières de penser,seront aussi aborder abordés dans ce numéro.

Mais nous ne manquerons pas de questionner les nouvelles pratiques et les nouveaux usages de l’image via différents dispositifs d’ écrans.

Nous vous invitons à nous envoyer vos essais, articles, photos, oeuvres, poèmes, et toutes autres contributions autour de cette thématique

- Les articles ferons feront au minimum 500 mots et au maximum 1500 mots (soit entre 2600 et 9000 signes) et seront fournis en .doc

- Les images et documents photos doivent être fournis au format JPEG et d'une résolution de 300dpi minimum

- Chaque photos doit être nommée avec un titre explicite et accompagnée d'un texte indiquant le titre de l'oeuvre , une description technique, l'année de réalisation et le nom du photographe.

Les contributions doivent être envoyées le 10 août au plus tard à la rédactrice en chef Pascale Obolo : pascaleobolo@afrikadaa.com et contact@afrikadaa.com

In english below


In a context of cultural heterogeneity, open to multiple temporalities the next issue Afrikadaa's questions the moving image. Constituent element of cinema and installations in art galleries, the moving image today is indeed everywhere to become part of our daily experience. Proliferation and expansion of its field force to break down barriers between disciplines and methodologies to rethink narrative devices, the system images and how to look at these pictures that are related. 

From the notion of moving image afrikadaa in its next issue will seek to highlight the convergence and hybridization process between cinema, contemporary art and media taken from the perspective of innovative narration. More specifically, it will be to question the artists who invest new entries or cinematographic language and ask the resulting spaces. those that increase the discursive and narrative forms and seize opportunities for transmission of images to design in formats and away from commercial cinema circuits, other criteria of visibility. 

Also examine the films of artists and filmmakers working today in the context of colonial and post-colonial history and the different cultures that intersect. 

When the democratic expression has taken an important place and both threatened, artists define their own level of visibility and circulate the floor against the current of a global consensus and culture, but also any claim "identity "frozen in time and geopolitical space. 

Movies that match their way of distributing individual and collective voice in the treatment of consensus and divergence of opinion to put together different ways of thinking, will also be addressed in this issue. 

But we will not fail to question the new practices and new uses of the image using different device screens. 

We invite ou to submit your essays, articles, photos, works, poems and an others submissions that fits with the theme 

- Submissions must more than 500 words and less than 1500 words (between 2600 and 9000 signs) documents sould be send in .doc 

- Pictures and photo documents should be sent in JPEG with a resolution of 300dpi 

- Each picture file must be named with an explicit title as well as a text file with the name of the file, name of the artist, title of the work, technical description, year, size, name of the photographer of the work 

Submissions should be sent at least before the 10 of august to the editor in chief Pascale Obolo : pascaleobolo@afrikadaa.com and contact@afrikadaa.com

10° 36’ N, 14° 20’ O - Du Cameroun à Paris @ Khiasma



A ne pas manquer jeudi 10 juillet à 20h à l'espace Khiasma

10° 36’ N, 14° 20’ O - Du Cameroun à Paris


Une rencontre Avec :
- Achille Komguem, artiste
- Pascale Obolo, rédactrice en chef de la revue Afrikadaa et cinéaste camerounaise.
- Dominique Malaquais, chercheur au CNRS

10° 36’ N, 14° 20’ O sont les coordonnées de Maroua, ville capitale de la région Extrême-Nord du Cameroun : comment penser le voyage qui amène l’artiste à Paris et comment le raconter? Comment le saisir en images? Achille Komguem parle de la précarité, en tant que notion socio-politique lorsque ses vidéos confrontent le spectateur à un vertige d’instabilité à chaque seconde. La précarité se présente alors comme moteur dynamique qui entraine l’image, le vécu bascule à l’image... Pascale Obolo, quand à elle, répond par la fragilité : elle pense à la vulnérabilité du chercheur d’images, la fragilité de l’image téléportée ... de Paris à Londres, de Douala à Maroua. Nous avons invité ces deux artistes qui ont tous les deux un fort attachement au Cameroun pour échanger leurs idées, leurs images, sous forme d’un laboratoire le temps d’une soirée.
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